On côtoie la vie, la mort, les bonheurs, les malheurs, les misères humaines. On est des témoins pivilégié·es de l’amour, de peines, d’angoisses. On soulage la souffrance. On soigne. On veille. Ce n’est pas la reconnaissance qui guide notre bienveillance. On tient la main d’étrangers et on essuie leurs larmes. L’adversité ne nous fait pas peur, même si ou pleure parfois derrière les portes closes. On sait à quel point la vie est fragile. On est toujours là, du premier instant de vie… jusqu’au dernier souffle. On exerce une des professions les plus difficiles, mais aussi une des plus gratifiantes. On est infirmier·ères et infirmier·ères auxiliaires.

Mis à jour le 7 septembre 2020

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